(נַחֲמוּ נַחֲמוּ, עַמִּי--יֹאמַר, אֱלֹהֵיכֶם (ישעיהו
Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu (Isaie chap 40)
mise à jour : la traduction est ici : Allocution de Benjamin Netanyahou, ce soir à Yad Lebanim, pour la journée du souvenir, Yom Hazikaron
Source Les cérémonies de la Journée du
Souvenir ont débuté mardi soir à 20h00 avec la minute de silence respectée dans tout le pays sous le sinistre hululement des sirènes. Tout Israël s’est tenu debout pour honorer la mémoire de
toutes celles et ceux qui sont tombés pour que renaisse un Etat juif, lors de son indépendance et lors de toutes les guerres, dans le cadre de leur service militaire ou lors de mission secrètes à
l’étranger, et aussi de tous ces hommes, femmes, vieillards et enfants fauchés par un terrorisme palestinien dont l’idéologie de mort n’a d’égale que la soif de vivre de l’Etat
d’Israël.
Les cérémonies principales ont eu lieu au
Kotel, en présence du président de l’Etat, Shimon Pérès et du chef d’état-major Benny Gantz, ainsi qu’au Mémorial « Yad Labanim » en présence du Premier ministre Binyamin Netanyahou, du président
de la Knesset Reouven Rivline et des deux Grands rabbins d’Israël, Rav Shlomo Amar et Rav Yona Metzger.
Parmi les innombrables initiatives liées à
cette éprouvante journée, il convient de noter celle d’un groupe de jeunes de la branche du « Bne Akiva » d’Itamar qui ont écrit des dizaines de lettres de soutien et d’encouragement aux enfants
de l’école « Otzar Hatorah » de Toulouse. Emouna Zeitoun, responsable au « Bné Akiva » d’Itamar explique « que personne peut mieux ressentir ce qui s’est passé à Toulouse que la jeunesse d’Itamar
qui a vécu une tragédie similaire il y a une année ». Elle a rajouté « qu’en France comme en Israël, des adultes et des enfants ont été tués pour l’unique raison qu’ils étaient juifs ». Shraga
Blum.