Le Mrap, devenu le Lucky Luke de la protection de la "mauralité" publique a encore frappé.
Sa colère vient de s'abattre sur Laforêt.
Oh, rien d'écologique, il s'agit de Laforêt Marie, la chanteuse aux grands yeux verts magnifiques qui voilà une bonne trentaine d'années accompagnait slowment une partie de notre jeunesse musicale.
Mais qu'a-t'elle fait pour mériter l'ire de cette association grassement rémunérée par les subventions de Berger milliardaires socialistes et l'Etat, donc en partie par les contribuables.
Quel délit grave a-t'elle commis pour se voir traînée comme un vulgaire délinquant devant le tribunal correctionnel de Paris, au point d'y comparaître pour "discrimination raciste"?
Victime de sa naiveté rédactionnelle, celle-ci en protecteur de musulmans orthodoxes a cru utile de préciser dans son annonce offre d'emploi pour menus travaux :
«Allergiques ou musulmans orthodoxes s'abstenir car petit chihuahua.»
Cette formulation au poil confine au ridicule, celle-ci ayant voulu trop bien faire en imaginant flatter peut-être les intérêts musulmans sans se douter que le MRAP y pourvoit largement usant d'une grille de lecture différente qui Dieudonne ceci en echo logique:
"Petit chihuahua allergique aux musulmans orthodoxes"...
Voilà qui aurait été plus habile, les chiens ne pouvant être poursuivis par d'autres chiens en correctionnelle.
Maladresse ou volonté raciste? Le mode de défense choisi par l'avocat de Marie Laforêt est significatif de la dominante bien pensance obséquieuse :
«Marie Laforêt, dont l'un de ses fils se prénomme Jean Medhi, a toujours manifesté de l'intérêt et de l'admiration pour la religion musulmane ».
Effectivement, ils le lui rendent bien : une affaire qui aurait pu s'arranger par quelques mots explicatifs ou rectificatifs se finit sur les bancs de l'infâmie.
Moralités :
-Il ne faut pas "mehdire" des musulmans orthodoxes.
-MRAP qui aboit Maure".
-Un chien de race est-il forcément raciste?
Le magazine pipole "Gala" évitera soigneusement de répondre à toute question gênante et de manifester un soutien intempestif à la chanteuse de notre âge tendre.
Il est vrai que si cette revue mondaine pour concierges en bigoudis doit se retrouver dans des kioskes à Barbès ou feuilletée dans la salle d'attente des coiffeurs tunisiens...