Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 22:29
- Publié dans : Bat Ye'or

Voir ci-dessous la traduction par Capucine pour Poste de veille 

by Bat Ye'or

http://www.hudson-ny.org/2239/on-geert-wilders-acquittal

The acquittal of Geert Wilders has deeper meanings for Europe's future than it appears at first glance. As Geert Wilders said: it is a victory for truth. But what does truth mean in international policy? Do we not see that in Eurabia the words 'justice and peace' are travesties for submission to injustice and terrorism? Here one needs to know the extensive system of lies spread at every political and cultural level in Eurabia, to understand the Copernican revolution achieved by Geert Wilders. A victory performed by a single unarmed man, constantly threatened by death and whose only defence was his courageous and unbending commitment to say the truth. A truth buried by the whole Eurabian transnational and international system created since the 1970s.

Imposed on Europeans by controlling networks such a system emanates from the European Commission whose masters are no other than the political leaders of the European governments. The EU, a mastodon Kafkaesque structure, consuming astronomical sums, often enables European leaders to implement an authoritarian policy escaping people's awareness. Rivalries for power, ambitions, ideology, oppose Eurocrats to those they disdainfully call "racist, populist, xenophobic" opponents to their globalist Islamophile ideology. Yet there is more than usual policy into these clashes. There is what Wilders calls: the truth, a human moral element.

To understand the tremendous revolution achieved by Geert Wilders, one has to realise that the foundational stone of the Eurabian mind consists of two principles stated in article 22 of the 1990 Cairo Declaration on Human Rights in Islam:

a. Everyone shall have the right to express his opinion freely in such manner as would not be contrary to the principles of the Shari'a.

b. Everyone shall have the right to advocate what is right, and propagate what is good, and warn against what is wrong and evil according to the norms of Islamic Shari'a.

Europe, while claiming to defend human rights has, in effect, adopted these principles and obeys a fundamental law of dhimmitude: dhimmis are forbidden on pain of death to propagate ideas considered hostile to Islam. Qadi 'Iyad (d. 1149), the famous Andalusian Imam, prolific author and scholar, described explicitly blasphemy. It consists in cursing Muhammad, blaming him or attributing imperfection to him, to his religion, whether in the form of a curse, contempt or belittling him or maligning him. He stated that any Jew or Christian who reviled the Prophet should be beheaded or burned, unless he converts. Under the pressure of the Organization of the Islamic Conference, Eurabia has adopted these Islamic blasphemy rules.

The dhimmi attitude that has developed among European intellectuals, politicians, and the clergy requires the Western public to conform to one of the basic rules of dhimmitude: the express prohibition on Christians and Jews to criticize Islamic history and doctrine. This means that shari'a law has been imposed on Europeans by their own dhimmi leaders in their outreach to Islam. No wonder that since the 1970s Eurocrats censor any criticism of jihad and incriminate Israel's right to exist as an aggression, triggering wars and terrorism. The denial of the jihadist current trend by Europe, its compliance to shari'a laws by prosecuting and punishing its own citizens for criticizing them, constitute the basic issues of Wilders trial. By exposing them, he has overturned EU's policy.

In this tremendous fight for truth, Wilders is not alone. Many sacrificed their position and reputation, many despaired such as the sociologist Jacques Ellul (d. 1994) who saw the return of Nazism in a machinery disguising its Fascist authoritarianism and antisemitism with the words 'peace, justice, love, human rights'.

Can Wilders and his courageous supporters – each fighting in his own country against their dhimmi leaders – succeed in bringing some morality into a sordid policy of lies, corruption, hate and cowardice? Or could this success for truth be just a moment of light and hope before being crushed? Will Muslims themselves take this opportunity offered by the sacrifices of Wilders and the young anti-racist militants for freedom of speech, to ponder upon their own history of a long genocidal jihad over four continents with its trail of enslavement and dispossession of people? We are waiting to hear them acknowledging that jihadist ideology is criminal and that dhimmitude is a dehumanising oppression.

Now, the world sees the fanatical and revolting persecution of Copts and other Christians in Islamic countries, and the jihadist genocidal hatred against Israel. And Now, Jews, Christians, Hindus and others victims of Islamic wars, who suffered dispossession, apartheid, deportations, humiliations, child abductions – crimes perpetrated altogether within the context of dhimmitude – are hoping for a reconciliation that can only come with Muslim acknowledgement of a criminal supremacist ideology and its rejection.

Bat Ye'or sur l'acquittement de Geert Wilders
L’acquittement de Geert Wilders a une signification beaucoup plus profonde qu’il n’y paraît à première vue pour l’avenir de l’Europe.

Ainsi que l’affirme Geert Wilders : c’est la victoire de la vérité. Mais que signifie la vérité en politique internationale ? Ne voit-on pas que dans l’Eurabia les mots «justice et paix» sont un masque pour la soumission à l’injustice et au terrorisme ? Il convient d’analyser le faisceau de mensonges colportés à tous les niveaux de la politique et de la culture en Eurabia pour comprendre la révolution copernicienne réalisée par Geert Wilders. Cette victoire obtenue par un homme seul et sans armes, constamment menacé de mort et dont la seule défense fut son engagement courageux et persévérant à proclamer la vérité. Une vérité enfouie par le système international et transnational d’Eurabia créé dès les années 1970.

Imposé aux Européens par des réseaux de contrôles serrés, ce système émane de la Commission européenne dont les maîtres ne sont nuls autres que les dirigeants politiques des gouvernements européens. L’Union européenne, cette mastodontesque structure kafkaïenne qui engloutit des sommes astronomiques, permet souvent aux dirigeants européens de mettre en œuvre une politique autoritaire qui échappe à l’attention des gens. Luttes pour le pouvoir, ambitions personnelles et idéologie dressent les eurocrates contre tous ceux qui s’opposent à leurs vues mondialistes et islamophiles et qu’ils ostracisent avec dédain sous les étiquettes de «racistes, populistes, xénophobes». Il existe ce que Wilders appelle la vérité, un élément de moralité humaine.

Pour mieux comprendre la révolution considérable opérée par Geert Wilders, il faut savoir que la mentalité eurabienne repose sur deux principes fondamentaux énoncés dans l’article 22 de la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme dans l’islam de 1990 :  

(a) Tout homme a le droit d'exprimer librement son opinion pourvu qu'elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la charia.

(b) Tout homme a le droit d'ordonner le bien et de proscrire le mal, conformément aux préceptes de la charia.

L’UE, tout en prétendant défendre les droits humains a, en réalité, adopté ces principes et se conforme à une règle fondamentale de la dhimmitude : il est interdit aux dhimmis, sous peine de mort, de propager des idées considérées comme hostiles à l’islam. Le cadi ‘Iyad (mort en 1149), célèbre imam andalou, auteur prolifique et érudit, décrit explicitement le blasphème. Selon lui, cela consiste à maudire Mahomet, le critiquer, lui attribuer des imperfections ainsi qu’à sa religion, que ce soit sous forme de malédiction, de mépris, de dénigrement ou de calomnie. Il a déclaré que tout juif ou chrétien qui insulte le prophète devra être décapité ou brûlé, sauf s’il se convertit. Sous la pression de l’OCI (Organisation de la Conférence islamique), Eurabia a adopté ces règles islamiques sur le blasphème.

L’attitude de dhimmi qui s’est développée chez les intellectuels européens, les politiciens et le clergé exige que le monde occidental se conforme à l’une des règles fondamentales de la dhimmitude : l’interdiction expresse faite aux juifs et aux chrétiens de critiquer l’histoire et la doctrine de l’islam. Cela signifie que la charia a été imposée aux Européens par leurs propres dirigeants dhimmis désireux de tendre la main à l’islam. Par conséquent, il n’est pas étonnant que depuis 1970, les eurocrates censurent toute critique du djihad et présentent le droit d’Israël à exister comme une agression qui déclenche des guerres et des actes terroristes. Le déni par l’Europe de la tendance djihadiste actuelle, sa soumission à la charia pour poursuivre et condamner ses propres citoyens qui les critiquent, sont les enjeux fondamentaux du procès de Wilders. En exposant ces faits, Wilders a renversé la politique de l’UE.

Dans ce formidable combat pour la vérité, Wilders n’est pas tout seul. Beaucoup ont sacrifié leur carrière et leur réputation ou se sont désespérés comme le sociologue Jacques Ellul (mort en 1994) qui entrevoyait le spectre d’un retour du nazisme dans une machinerie masquant son autoritarisme fasciste et son antisémitisme avec des mots tels que «paix, justice sociale, amour, droits humains».

Wilders et ses courageux partisans pourront-ils, chacun luttant contre les dirigeants dhimmis de son propre pays, réussir à apporter un peu de moralité dans cette politique sordide où règnent le mensonge, la corruption, la haine et la lâcheté ? Ou bien cette victoire de la vérité ne sera-t-elle qu’un instant de lumière et d’espoir avant son écrasement ? Est-ce que les musulmans eux-mêmes vont saisir cette opportunité offerte par les sacrifices de Wilders et des militants antiracistes pour la liberté d’expression pour réfléchir sur leur Histoire qui n’est qu’un long djihad génocidaire sur quatre continents avec son cortège de servitude et de spoliation des peuples ? Nous attendons qu’ils reconnaissent que l’idéologie du djihad est criminelle et que la dhimmitude est une oppression qui déshumanise.

Maintenant, le monde entier voit la persécution révoltante et fanatique des Coptes et des autres chrétiens dans les pays musulmans, et la haine génocidaire du djihad contre Israël. Et maintenant, Juifs, Chrétiens, Hindous et autres victimes des guerres musulmanes, qui ont subi la confiscation de leurs biens, l’apartheid, les déportations, les humiliations, les enlèvements d’enfants – des crimes entièrement commis dans le cadre de la dhimmitude - souhaitent une réconciliation qui ne peut provenir que de la reconnaissance par les musulmans eux-mêmes d’une idéologie suprémaciste criminelle, et de son rejet.

Traduction par Capucine pour Poste de veille

 

 

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