Pourquoi Israël ne veut pas de l'État demandé à l'ONU par Mahmoud Abbas? Jean-Pierre Bensimon

Publié le par danilette

Voici en avant-première cette très bonne analyse de Jean-Pierre Bensimon qui est une excellente synthèse des problèmes engendrés par le choix palestinien de faire appel à l'ONU, cet article est tiré du N°4 de "Pour un autre regard" à paraître dans quelques jours 

  •   Pour obtenir la création d’un Etat palestinien, Mahmoud Abbas a choisi de ne pas négocier un traité avec Israël,  mais de l’imposer, en s’appuyant sur une majorité « automatique de l’ONU ».
  •  A la place d’un processus coopératif et négocié, le chemin est celui d’une confrontation, augurant tout le contraire de l’état palestinien « vivant en paix aux côtés d’Israël. »
  •  Les déclarations des dirigeants palestiniens montrent que cet état n’est pas un aboutissement mais le point de départ d’une épreuve de force politico-judiciaire mais aussi militaire, comme dans le cas de Gaza.
  • Enfin en faisant remonter « l’occupation » à la date de la création d’Israël , en refusant de renoncer au « droit au retour » et en annonçant un état judenrein, les Palestiniens « modérés » inscrivent clairement leur initiative dans leur traditionnelle stratégie de destruction d’Israël « par étapes ».

Quand la "communauté internationale" parle du futur état palestinien, elle utilise invariablement une formule qui fait l'unanimité ou presque: "un état palestinien vivant en paix aux cotés d'Israël". La question que se posent aujourd'hui les autorités israéliennes, la seule, c'est de savoir si les Palestiniens qui demandent aujourd'hui à l'ONU de reconnaître leur état (Mahmoud Abbas appuyé par le Fatah, mais non par le Hamas) désirent vraiment ce fameux état vivant en paix aux cotés d'Israël.

L'enjeu est essentiel et même vital pour l'état juif. Il a fait, il y a six ans, l'expérience de l'évacuation d'un territoire, la Bande de Gaza, remise au pouvoir local de l'époque, l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas. Dix huit mois plus tard il n'était pas face à un voisin construisant une vie meilleure pour sa population et désireux d'une coopération fructueuse. Il était face au Hamas, une organisation qui a inscrit dans sa Charte rien moins que le génocide intégral des Juifs au nom d'une soi-disant prophétie coranique. A la clé, une pluie de missiles, des attentats et des incursions armées, dont l'une a abouti à l'enlèvement d'un soldat, Guilad Shalit, que le président Sarkozy qualifie justement d'otage. Cette situation de guerre empoisonne depuis la vie des habitants du sud d'Israël. Elle empoisonne aussi les relations d'Israël avec son environnement arabo-musulman. En témoignent les crises très sévères qui viennent de se produire avec l'Égypte et la Turquie et qui s'enracinent dans l'évacuation de Gaza. Elle oblige Israël à entamer la construction d'une barrière de séparation avec le Sinaï égyptien et à déployer un nouveau dispositif militaire dans le sud du pays.

Pour dire les choses sans détour, l'évacuation de Gaza qui a ouvert la voie à un pouvoir local palestinien aura été pour Israël une grande défaite stratégique. Les raisons intimes de ce désastre sont finalement simples. Les forces en place à Gaza au moment du retrait israélien en 2005, le Fatah et le Hamas, n'avaient aucune intention de nouer des relations pacifiques et coopératives avec lui. D'où l'importance capitale de la réponse à la question d'aujourd'hui: les Palestiniens qui demandent à l'ONU un état sont-ils dans une dynamique coopérative ou dans une dynamique d'affrontement, veulent-ils vivre côte à côte ou faire la guerre côte à côte, désirent-ils la paix ou "terminer le travail" de substitution d'un pouvoir arabo-musulman à l'état juif?

Pour tenter de répondre à cette interrogation décisive, il n'y a pas d'autre moyen que d'observer ce que les auteurs de la demande palestinienne à l'ONU font, et ce qu'ils disent. Par exemple, à l'aube du sionisme moderne, lors du Congrès de Bâle de 1887, les architectes du futur état juif décidèrent de créer un institut technologique. Cette décision exprimait l'état d'esprit, le cœur de leur projet: entrer dans le monde moderne, construire, créer. Et l'institut imaginé est né 25 ans plus tard: c'est le fameux Technion de Haïfa. Elle était l'annonce de ce qu'est aujourd'hui Israël. Quelle est donc l'annonce de la demande actuelle de M. Abbas?

Quelle méthode pour l'état palestinien ?

Tous les textes ayant une force juridique en droit international sans exception qui traitent du conflit israélo-palestinien depuis 1967, renvoient la solution du conflit israélo-palestinien à des négociations entre les parties. La résolution 242 du Conseil de sécurité de l'ONU, la 338, les accords d'Oslo de 1993 et en particulier l'accord intérimaire de 1995, les stipulations du Quartet... Dans le sillage des accords d'Oslo un très long processus de négociation s'était d'ailleurs ouvert et il a duré plus de 15 ans, avec des hauts et des bas.

Or voici que Mahmoud Abbas rompt avec ce processus et demande unilatéralement une décision à l'ONU, où il sait qu'une majorité automatique condamne invariablement Israël et qu'elle est prête à souscrire à ses demandes pourvu qu'elles mettent Israël au pilori. C'est un coup de force juridique, la dénonciation de tous les engagements antérieurs de sa propre institution.

Comment justifie-t-il sa démarche de rupture? Par l'absence dans les faits de toute négociation, dont il impute la faute à Netanyahou. Du point de vue de la vérité cette affirmation est un déni, même si de grandes références occidentales comme le New York Times la reprennent à leur compte. Dès son arrivée en 2009, Netanyahou a affirmé sa position en faveur de la solution à deux états, et il s'est déclaré prêt à négocier immédiatement sans préalables. Il a décrété aussi, en signe de bonne volonté, un moratoire de 10 mois sur les constructions dans les implantations des Territoires.

On pouvait imaginer que Abbas se précipiterait à la table des négociations, lui qui veut ardemment son état. Il refusa, proposant un subterfuge : des entretiens par personne interposée, qui bien sûr ne menèrent à rien. Fin décembre 2009, pour forcer sa réticence, l'administration Obama convoquait les parties à Washington pour une session de négociations sans préalables. Mahmoud Abbas accepta de prendre l'avion, mais d'emblée avec une restriction. Il quitterait la conférence en cas de reprise des constructions gelées pour 10 mois. Et on était tout prêt de l'expiration du moratoire. Il posait ainsi un préalable. Jamais les négociations israélo-palestiniennes n'avaient été conditionnées par un préalable. Mais ce préalable était en même temps un prétexte de rupture idéal. Il savait que Netanyahou ne pouvait pas accepter publiquement de négocier en obéissant à un ukase qui en appellerait d'autres. Le dirigeant israélien accepta quand même un gel des constructions "silencieux", non officiel mais bien réel, mais rien n'y fit, Abbas se cramponna à son refus. Obama tirait une leçon tardive de ces évènements en s'abstenant de toute rencontre et de toute communication téléphonique avec lui depuis février 2011. Il ne le rencontrera à nouveau que le 21 novembre pour une tentative ultime de dissuasion

Mahmoud Abbas a donc torpillé les négociations en toute conscience, et avec le maximum d'habileté. Sa renonciation à une démarche coopérative a été parfaitement délibérée.

La reconnaissance unilatérale est rejetée en France par de nombreuses voix situées sur tout l'éventail politique. 115 parlementaires de gauche et de droite ont signé une lettre au président de la République affirmant : "..la reconnaissance unilatérale d'un état palestinien conduira les parties dans une impasse et condamnera le processus de paix à une mort certaine..." Jean-Marie Le Guen souligne "[qu'] il est dangereux de pousser en faveur d'une décision unilatérale alors qu'on devrait réactiver la discussion multilatérale." (Le Monde du 20 septembre). Pour Manuel Vals, "...il est de la responsabilité de la France (...) de mettre toute sa force, son amitié et sa fermeté au service de la négociation entre Palestiniens et Israéliens" (Libération 19 septembre), une façon de demander au président de la République de voter "non" à l'ONU.

Une stratégie coopérative et de paix?

L'obstination de Mahmoud Abbas n'est pas la lubie d'un vieil homme. Il a montré sa finesse tout au long de sa longue carrière. Sa décision a été murie et elle est fondée sur de très solides motifs, sans doute même sur une vision stratégique. S'il avait intérêt à éviter aussi opiniâtrement la voie coopérative, c'est parce qu'elle l'obligeait à prendre des engagements dont il ne voulait pas ou qu'il n'avait pas les moyens politiques d'assumer, par manque de popularité, d'autorité, de soutiens.

Un état obtenu à l'ONU lui permet de ne pas faire de compromis territorial avec Israël, de ne pas renoncer, même partiellement, au "droit au retour" des réfugiés, de ne pas accepter l'encadrement incontournable de la souveraineté de son état qui doit être démilitarisé, de ne pas mettre un point final au conflit avec Israël. Mais surtout, ce contournement de la négociation lui permet de ne pas avoir à signer un traité quelconque introduisant la reconnaissance réciproque d'un état non-musulman, un état juif, au Proche-Orient. Il est à noter d'ailleurs qu'aucun dirigeant Palestinien n'a jamais paraphé un document reconnaissant ce pouvoir-là, de l'époque du mufti Amin al-Husseini jusqu'à Mahmoud Abbas.

On peut donc penser que le coup de force de Mahmoud Abbas vis-à-vis du processus de paix est à la fois un échappatoire et une manière de préserver sa survie personnelle. Arafat n'avait-il pas dit à Clinton en 2000, que s'il signait à Camp David, il pourrait l'inviter en même temps à ses funérailles.

Mais cette explication des motifs de Mahmoud Abbas n'est pas suffisante car elle ne prend pas en compte nombre de ses déclarations, ni celles, édifiantes, de son entourage. Elle se contente de décrire une tactique visant à créer un l'Etat palestinien entendu comme un aboutissement. Mais il faut se demander si ce n'est pas plutôt un point de départ, l'étape et l'instrument d'un projet à venir.

Dans une interview au New York Times du 17 mai 2011, Mahmoud Abbas donne des éclaircissements précieux sur sa vision du lendemain : "L'admission de la Palestine aux Nations-Unies pavera la voie de l'internationalisation du conflit du point de vue juridique, pas seulement au plan politique. Elle permettra de porter nos exigences vis-à-vis d'Israël aux Nations-Unies, devant ses organes en charge des droits de l'homme et devant la Cour Pénale Internationale." Et son chargé des négociations, Saeb Erekat, abonde dans le même sens: "Cette avancée montrera Israël tel qu'il est, un état qui occupe un autre état..."

L'intention est claire: utiliser la reconnaissance, ne fut-ce que comme Etat-membre observateur, pour enclencher une dynamique judiciaire internationale contre Israël. C'est pour cela que l'un des principaux enjeux pour les Palestiniens est le vote des 37 états européens, qui donnerait une force politique suffisante à l'offensive politico-judiciaire en préparation.

Il est à présent évident que la démarche unilatérale palestinienne est une démarche offensive, et extrêmement agressive pour Israël. Tout le contraire de la démarche coopérative et constructive d'un état qui viserait à "vivre en paix aux côtés d'Israël" et à se bâtir un avenir. C'est l'assurance d'un véritable cauchemar: des mises en causes ininterrompues, des enquêtes et des rapports accusateurs, le risque de sanctions internationales, le champ libre à la délégitimation. Il est prévisible que dans ce contexte les relations des deux "états" se détériorent et entrent dans une spirale négative, à l'opposé des processus coopératifs dont les peuples et la paix ont un besoin intense.

Quand Israël disparaitra

Voila une première raison pour Israël de redouter, et de désapprouver fortement, les projets actuels de Mahmoud Abbas. Mais on trouve dans les déclarations des Palestiniens des raisons supplémentaires qui aggravent singulièrement le tableau.

Au point où nous en sommes, la volonté palestinienne serait d'imposer un retrait israélien de la Judée, de la Samarie, et de Jérusalem Est. Les effets en seraient déjà explosifs. Mais à travers ces déclarations, cette volonté semble aller beaucoup plus loin. Le 5 septembre 2011, dans un nouveau commentaire repris par l'éternel New York Times, Mahmoud Abbas fait une confidence qui mérite une sérieuse attention. Il dit : "Nous allons faire valoir qu'en tant que Palestiniens, nous vivons sous occupation depuis 63 ans". 63 ans et non 44 ans. S'il avait parlé de 44 ans d'occupation, on aurait entendu "l'occupation depuis la guerre de juin 1967". Mais non, c'est depuis 63 ans, c'est à dire depuis 1948, date de la création d'Israël. Si l'on suit donc M. Abbas, son projet pour en finir avec l'occupation, ce n'est pas de récupérer la Cisjordanie et Jérusalem Est, c'est d'en finir avec l'état créé en 1948, c'est à dire d'en finir avec Israël.

Pour confirmer que cette vue est bien celle de l'actuel leadership palestinien "modéré", voici une déclaration à ANB TV de M. Nabil Shaat, le chef de la diplomatie du Fatah, support de M. Abbas, le 13 juillet dernier. Celui-ci déclare: "La formule de deux états pour deux peuples est inacceptable pour nous. Nous pouvons décrire Israël comme un état pour deux peuples, mais nous, nous serons un état pour un peuple. Nous n'accepterons jamais une clause empêchant les réfugiés palestiniens de retourner dans leur pays, que cette initiative soit française, américaine, ou tchécoslovaque..."

M. Abbas veut en finir avec une occupation qui dure depuis 1948, M. Shaat ne veut pas accepter "deux états pour deux peuples" et il veut assurer l'entrée en Israël des 4 ou 7 millions de réfugiés palestiniens. Il ne manque plus que la déclaration du 13 septembre de Maen Areikat, l'ambassadeur de l'OLP aux Etats-Unis lors d'une réunion organisée par Christian Science Monitor pour parvenir à une vue d'ensemble: "Le futur état palestinien sera 'free of Jews' ". Traduisons: il sera  "Judenrein", ou encore "interdit aux Juifs". Pas aux Israéliens, aux Juifs.

En finir avec l'occupation de 1948, libérer toute entrave à l'entrée de l'état juif à des millions de réfugiés palestiniens, refuser le moindre Juif dans l'aire de l'état reconnu par l'ONU. C'est pour le nouvel état un programme éradicateur et un programme raciste dans son essence. Et c'est bien ce programme qui est soumis à l'ONU par les "modérés" de l'Autorité palestinienne et du Fatah.

Un tel état éradicateur, trouverait dans l'admission à l'ONU, ne fut-ce que comme membre observateur, tout un arsenal de mesures pour mener à bien son entreprise. Il pourrait interdire à Israël de survoler son territoire par où passe une route aérienne d'accès à l'aéroport Ben Gourion, il pourrait passer des accords avec la Syrie, avec l'Iran, ou avec tout autre état pour déployer par exemple un système de missiles à quelques centaines de mètres de la Knesset ou du quartier des administrations gouvernementales, il pourrait devenir à l'instar de Gaza un tremplin naturel de la guerre permanente.

Ce programme n'est pas apparu avec la rosée du matin. Il s'inscrit dans la droite ligne d'une très vieille décision de l'OLP. En juin 1974, son comité central avait adopté au Caire une résolution, dite du "plan par étapes". Sous l'influence des communistes vietnamiens, l'OLP abandonnait le programme consistant à "jeter les Juifs à la mer", pour une stratégie visant à dévorer Israël lentement, étape par étape, en saisissant toutes les occasions d'avancée partielles obtenues par tous moyens.

La grande réalisation de ce plan a été la signature des Accords d'Oslo qui octroyaient à l'OLP un territoire, une petite armée, et une population. L'Intifada de septembre 2000 apportait ensuite Gaza, grâce à une combinaison originale de violences terroristes, de campagnes d'opinion et de diplomatie. L'étape d'aujourd'hui consiste à se saisir de la Cisjordanie et de Jérusalem Est. Demain, l'arme de l'état octroyé par l'ONU ouvrira de nouveaux horizons.

On peut comprendre à présent qu'Israël s'alarme si grandement de la demande de reconnaissance d'un état palestinien par une majorité automatique de l'ONU. On comprend mal par contre que toute l'Europe, si attachée aux valeurs démocratiques, dont la dette envers le peuple juif est si immense, ne se lève pas dans l'unanimité pour s'opposer à ce coup de force, cet état judenrein et raciste en gestation, cette promesse d'une guerre interminable aux Juifs sur terre où la communauté internationale leur a maintes fois reconnu des droits historiques.

Les dirigeants palestiniens ont-ils jamais tracé pour la "Palestine" une perspective inventive, ont-ils dessiné le moindre avenir de modernité et de prospérité pour leur peuple? Dans leur projet d'aujourd'hui, quel institut technologique, quel programme agricole, quelle filière industrielle, quelle coopération scientifique, quelle modernisation de l'enseignement, quelle émancipation de la femme? Quelle autre vision concrète que celle de faire la chasse aux Juifs ?

 

Publié dans Jean-Pierre Bensimon

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jf 31/10/2011 12:46



Bonjour,


vous mettez juifs, chretiens et arabes sur le même plan.


juifs et chretiens se revendiquent d'une religion .Arabe n'est pas une religion.


Je suis assez informé pour me forger un avis et mes sources d'informations ne sont pas sectaires.


Je pense qu'israël fonde sa légitimité sur une histoire religieuse(pas forcément historique) tandis que les arabes fondent leur demande sur une réalité, leur appartenance  à une terre depuis
des siècles.


israël est un fait colonial et ne doit sa survie qu'aux USA.


Pourquoi tant de haine?


plus de 60 ans de haine entretenue par des des esprits etroits des 2 côtés



danilette 01/11/2011 01:56



 


 


Cher JF,


Tout d'abord, je suis très contente de trouver un lecteur comme vous sur mon blog car c'est précisément les gens comme vous que
j'aimerais ébranler dans leurs convictions profondes, c'est sans doute un objectif utopique, je vais quand même essayer de vous répondre. Aurez-vous la patience de lire cette longue réponse ? je
l'espère.



Vous pensez être bien informé, non sectaire etc. , vous pensez... vous pensez
sur quelle base ?


Je sais que je vais vous choquer mais je n'ai pas trouvé un seul mot juste dans ce que vous dites



D'abord ni moi ni l'auteur de l'article, homme de grande culture, ne mettons Juifs, Chrétiens et Arabes
sur le même plan… je ne peux tout reprendre ici mais une autre fois si vous êtes intéressé, j'espère au moins que vous savez que seul un petit nombre d'Arabes descendent des Arabes authentiques
d'Arabie, des populations entières vivent dans la sphère de la langue et culture arabe cela n'en fait pas ethniquement des Arabes, mais c'est la dénomination couramment admise ! C'est exactement
comme si tous les francophones dans quelques siècles devenaient tous des "Français"... enfin la majorité des Arabes aujourd'hui sont musulmans et dans un proche avenir avec la disparition des
Chrétiens arabes, ne vous en faites pas, tous les Arabes seront musulmans !!!


 





"juifs et chrétiens se revendiquent d'une religion"   


Pour les Chrétiens c'est un peu plus complexe et je parlerais seulement des Juifs. Les Juifs ne
se revendiquent pas seulement d'une religion, la preuve c'est que de nombreux Juifs n'ont pas de liens avec la religion et que des millions de Juifs qui n'avaient pas tous des liens avec la
religion ont été persécutés et anéantis parce que Juifs.


L'identité juive est formé de 3 éléments plus ou moins répartis chez chaque Juif (il existe aussi de
nombreux Juifs qui n'ont plus qu'un lien imaginaire avec leur identité juive et certains qui n'ont plus de lien du tout, d'autres qui développent une haine de leur héritage qu'ils n'assument
pas), ces 3 éléments sont : la Torah (ce que vous appelez religion), la Terre d'Israël et le Peuple d'Israël, on ne peut
pas séparer ces 3 composantes.


 


Les Juifs prient depuis 2000 ans, 3 fois par jour pour le retour en Terre
d'Israël et pour la reconstruction de Jérusalem, je ne parle même pas des actions de grâces après les repas, idem, ni des fêtes spécifiques où l'accent est mis sur le retour
à Jérusalem comme Pâque avec le fameux "l'an prochain à Jérusalem" !!! Calculez combien de millions de prières ont été faites, vous y arrivez
? Que les "Palestiniens" en fassent autant pour prouver leur attachement à "leur terre"!


 


Ce que vous ne savez pas, c'est que les Juifs n'ont pas attendu le 19ème pour retourner en Eretz
Israël, Palestine, tous les Juifs n'ont pas quitté Israël, la grande masse est restée et constituait la majorité des habitants pendant des siècles, puis des générations et des générations de
Juifs exilés sont retournés en Israël ou Palestine (terme qui a toujours désigné le pays des Juifs et non pas des Arabes !).


Vous ignorez une réalité historique de même que je ne serais pas étonnée que vous ignoriez aussi la
réalité de la disparition de toutes les communautés juives en terre d'Islam, il y a eu 1 million de Juifs chassés des pays arabes laissant sur place des biens considérables, des propriétés
foncières, mobilières,  des entreprises, usines, des terres, une prospérité sans commune mesure avec ce que environ 500 000 pauvres "Palestiniens ont pu abandonné en
Palestine", je sais que vous l'ignorez parce que ceux qui vous informent (sans sectarisme, croyez-vous),  font tout pour que vous continuiez à l'ignorer ! Ces Juifs qui ont du recommencer
une nouvelle vie, n'ont pas été aidés par des organismes internationaux comme l'UNRWA, ils n'ont pas reçu des milliards et des milliards d'aides, ils n'ont pas élevé leurs enfants dans la haine
et les mythes, ils se sont mis au travail et s'en sont sortis avec l'aide de leurs frères israéliens qui les ont accueillis avec les moyens du bord souvent très primitifs, avez-vous seulement
entendu parler des Maabarot, ces camps de toile où vivaient tous ces réfugiés dans le dénuement le plus total ? Leurs enfants et leurs petits-enfants sont tous, bien installés dans leurs
nouvelles vies sans aucune nostalgie.


 


L'histoire d'Israël est tout à
fait historique et si ce n'est pas de l'histoire mais des mythes comme vous semblez le suggérer alors c'est toute l'Histoire qui n'existe
plus, l'histoire juive est le paradigme de l'histoire, s'il y a bien une population, un peuple lié à son histoire c'est le peuple juif ! Il vit son histoire bien réelle que vous l'acceptiez ou
non, que cela vous agace, vous indispose, vous interpelle, vous rende envieux ou vous laisse perplexe, cela tient en effet du miracle comme le disait si bien Jean-Jacques Rousseau et aussi
Napoléon 1er plus tard : 


"Mais un spectacle étonnant et
vraiment unique est de voir un peuple expatrié, un peuple épars, dispersé sur la terre, asservi, persécuté, méprisé de toutes les nations, conserver pourtant ses coutumes, ses lois, ses mœurs,
son amour patriotique et sa première unionsociale quand tous les liens en paraissent rompus. Les
Juifs nous donnent cet étonnant spectacle, les lois de Solon, de Numa, de Lycurgue sont mortes, celles de Moïse bien plus antiques vivent toujours. Athènes, Sparte, Rome ont péri et n’ont plus
laissé d’enfants sur la terre. Sion détruite n’a pas perdu les siens, ils se conservent, ils se multiplient, s’étendent par tout le monde et se reconnaissent toujours, ils se mêlent chez
tous les peuples et ne s’y confondent jamais
; ils n’ont plus de chefs et sont toujours un peuple, ils n’ont plus de patrie et sont toujours citoyens"


 


"les arabes fondent leur demande sur une
réalité, leur appartenance  à une terre depuis des siècles" 


Oh comme vous êtes bien informé ! Une appartenance à une terre depuis des siècles alors dites-moi
depuis quand ? C'est de la propagande pure ! Je ne dis pas qu'il n'y avait pas d'habitants arabes sur le territoire qu'on nomme aujourd'hui Palestine, mais ce n'est pas comme vous le croyez, il y
avait des tribus de Bédouins, oui qui transitaient, nomadisaient comme tous les nomades du monde mais les Palestiniens d'aujourd'hui n'ont pratiquement pas de liens avec ces habitants-là ! Il y
avait aussi un tout petit nombre de Fellah, les Serfs du régime féodal, misérables, esclaves exploités par de grands propriétaires arabes vivant Au Caire, Beyrouth ou Istanbul qui se sont
empressés de vendre aux Juifs à prix d'or des terres qui ne leur rapportaient presque rien, quelle aubaine ! En 1845 Jérusalem avait déjà une majorité d'habitants juifs et le reste du pays était
quasi-désertique et dans la plus grande désolation.


Voici quelques témoignages au dessus de tout soupçon de sectarisme puisque le problème palestinien
n'existait pas encore !


 


- Ibn Khaldun, un des historiens arabes les
plus crédibles, a écrit en 1377 : «
La souveraineté juive sur cette terre s’est prolongée sur 1 400 ans… C’est les Juifs qui ont implanté la culture et les coutumes en s’y étant installé de manière permanente ». 


 - Edouard Webbe en
1590 : «
Il n’y a rien à Jérusalem mis à part des vieux murs ».


- Henry Maundrell en
1697 : Nazareth, «
un village minuscule et sans importance », Jéricho, «
une bourgade minable et sale », Acre, «
une désolation ».


- L’archéologue britannique Thomas
Shaw en
1738 : la Terre Sainte «
VIDE, désolée et manquant de tout, qui manque
d’habitants ».


- Le comte François
Volney en
1785 : «
Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem, on y compte environ 12 000 habitants. Le
pays est désolé et ruiné. »


- Commentaires par des
Chrétiens dans
les années 1800 : « Les
Arabes ne peuvent pas être considérés comme autre chose que des résidents temporaires. Ils ont placés leurs tentes dans un pays ruiné. Ils n’ont rien créé en Terre
Sainte. Puisqu’ils
sont des étrangers sur cette terre, ils ne sont jamais devenus ses maîtres. »


- Alphonse de Lamartine en
1832 : Mis à part à Jérusalem, il ne rencontra pas âme qui vive et que la Terre d’Israël était « le
tombeau de tout un peuple [les Hébreux] ».


- William Thackeray en
1844 : « La
région est abandonnée. Nous n’avons vu aucun animal se déplacer parmi les pierres. »


- Alexandre Keith en
1844 : « La
Terre Sainte est arrivée à l’état de désolation total décrit par les prophètes. »


- Le consul britannique en Terre d’Israël,
James Pinn en
1857 : «
Le pays est presque inhabité, il
a grand besoin d’habitants. »


- Le cartographe britannique Arthur Penrhyn
Stanley en
1862 : «
Ni signes de vie ni habitations en Judée, sur des distances entières. »


- Mark Twain en
1867 : "Pas
un seul village dans la Vallée de Jezréel, rien sur 30 milesdans les 2
sens. 2
ou 3 petits groupes de tentes bédouines, mais pas une seule habitation permanente. On peut voyager pendant 10 miles sans rencontrer 10 êtres
humains. Déserts sans âme qui vive, collines VIDES, ruine mélancolique de Capharnaüm, stupide village de Tibériade, enterré sous six
palmiers. Nous
arrivâmes à Tabor sans rencontrer âme qui vive tout au long du chemin. Nazareth est désolée, Jéricho est en ruine, Bethléem et Béthanie, dans leur pauvreté et leur humiliation, ces endroits
n’abritent pas une créature vivante. Un pays désolé, dont la terre serait peut-être assez riche si elle n’était abandonnée aux mauvaises herbes. Une étendue
silencieuse, triste. À peine y a-t-il un arbre ou un arbuste, çà et là. Même les oliviers et les cactus, ces fidèles amis d’un sol sans valeur, ont quasiment déserté le pays"
- B. W. Johnson en
1892 : «
Dans la partie de la plaine entre le mont Carmel et Jaffa on voit à peine quelques villages ou autres formes de vie humaine. Caesarea
est maintenant entièrement abandonné. La désolation est partout autour de nous. »


- Compte-rendu de la commission royale
Britannique de
1913 : « La
région est sous-peuplée et est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes dans vers la fin des années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre
juive.La route qui va de Gaza vers le nord n’est qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les charrettes. On ne voit ni bosquet d’orangers, ni verger,
ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons sont des torchis. Il n’existe pas d’écoles. La partie orientale en direction de la mer est quasiment désertique. Les
villages, dans cette région, sont rares et chichement peuplés. Beaucoup
de villages sont désertés par leurs habitants. »


- Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien
Al-Ahram en
1914 : « Les
Sionistes sont nécessaires pour le pays : l’argent qu’ils apporteront, leur connaissances, leur intelligence et l’industrialisation qui les caractérise contribueront
sans aucun doute à la régénération du pays. »


Voilà pour le pays verdoyant et habité «
envahi » par les Juifs. Fait historique : sous la domination turque, la terre était à l’abandon et dépeuplée. La terre s’est peuplée à la fois de Juifs et d’Arabes car les Juifs sont revenus et ont
commencé à la réhabiliter.



Une seule ville arabe
fut construite en Terre d’Israël : Ramleh. Toutes les autres sont des villes juives
rebaptisées par eux. L’historien suisse Félix Bovet notait en 1858 : « C’est
parce que les Arabes ne sont pas des autochtones qu’ils n’y construisent rien. » 


- Lewis French, le directeur britannique du
développement de la « Palestine »en
1931 : «
Nous l’avons trouvée [la "Palestine"] habitée par des Fellahs qui vivent dans des taudis de boue et souffrent sévèrement de la malaria très
répandue. De
grands secteurs étaient non cultivés. [...] Il n’y avait presque aucune sécurité publique, Les fellahs sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades,
les bédouins. »


 




israël est un fait colonial et ne doit sa survie qu'aux
USA.


Israël n'a aucune des caractéristiques d'un pays colonial, d'ailleurs où se trouverait sa métropole ?
Il ne doit absolument pas sa survie aux USA, les USA sont un allié d'Israël mais Israël est le meilleur allié des USA, c'est réciproque ! Avez-vous vu un seul soldat américain se battre en
Israël, une base de l'armée américaine en Israël comme il y en a dans de nombreux pays ? L'économie israélienne est une économie prospère qui sert de modèle à de nombreux pays, il y a plus de
sociétés israéliennes côtés à la bourse de
New-York que l'inverse, alors ? 





 



Pourquoi tant de haine? plus de 60 ans de
haine entretenue par des des esprits etroits des 2 côtés


Alors là c'est le summum de la propagande prenez garde à ne pas vous forger un esprit "étroit",
faites preuve de discernement, lisez, réfléchissez par vous-même, où voyez-vous de la haine du coté juif et israélien, nous le peuple qui avons appris à l'humanité "aime ton prochain comme
toi-même", "ne te venges pas, recherche la justice", "j'ai placé devant toi la vie et la mort, choisis la vie" 


Donnez-moi un seul exemple de haine du coté israélien ?


A chaque attentat, les Palestiniens manifestent avec joie, distribuent des bonbons, tirent des feux
d'artifices, ne faut-il pas une haine pathologique à tous ces Palestiniens qui égorgent des bébés, vont tirer une petite fille cachée sous son lit pour la tuer, trempent leurs mains dans le sang
de leurs victimes juives, lynchent des israéliens égarés dans leurs villes etc. etc. Les exemples de haine du coté palestinien et arabe abondent, il existe un enseignement de la haine bien pire
que celui qui a existé avant d'être aboli, chez les Chrétiens, et qui dure depuis bien plus longtemps que l'endoctrinement nazi de la population allemande qui a su après la guerre faire amende
honorable ! L'endoctrinement à la haine chez les Arabes et les Palestiniens empoisonnent des générations entières d'enfants, il n'y a pas d'équivalent dans aucune autre population au monde !
D'ailleurs prenez bien garde, de nombreux non-Juifs se sont réveillés parce qu'ils comprennent que ce n'est pas seulement les Juifs qui sont visés, ils ne sont qu'une étape !


 


Je vous conseille la lecture de ces articles ou documents :


 



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jf 27/09/2011 17:49



Bonjour,


est-ce que 600000 personnes habitant depuis des décennies sur une terre ,quelque soit son nom, sont quantité si négligeable?


Et s'ils étaient si peu nombreux,pourquoi une opération "coup de balai" en 1948?


Il me semble qu'il existe un lien entre juis et arabes venant d'Abraham???


Cordialement



danilette 28/09/2011 01:21



Bien sûr que 600 000 personnes ne sont pas quantité négligeable...qui habitent depuis quelques décennies ou moins (2 ans de résidence étaient suffisants pour obtenir le statut de réfugiés arabes,
ce n'est pas par hasard... alors qu'aucun statut particulier n'a été accordé aux 1 million de Juifs chassés des pays arabes et aux 20 millions d'autres réfugiés du Moyen-Orient chrétiens et
autres) 


Où avez-vous pris qu'il y a eu une opération "coup de balai", qu'est-ce que c'est que ça ? Les pays arabes avant d'engager la guerre aux Juifs ont demander aux Arabes de quitter le territoire
pour qu'il soit plus facile de combattre en leur promettant de revenir aussitôt dès que les Juifs seraient jetés à la mer. Il y a eu des appels officiels nombreux des Juifs demandant aux Arabes
de ne pas partir, Haïfa est l'exemple le plus connu, c'est pour cela que nombreux sont ceux qui sont restés, d'ailleurs ce sont eux qui avaient le plus d'attaches dans ce territoire, les autres
qui sont partis étaient souvent de pauvres métayers, journaliers exploités dans un système féodal de seigneurs arabes et esclaves...


Il y a un lien entre tous les hommes qui descendent tous d'après la Torah d'Adam et Eve pour qu'aucun d'entre eux ne puisse se prétendre être supérieur aux autres. Il y a un lien entre tous les
descendants d'Abraham, c'est une exegèse juive et donc symbolique qui ne correspond pas forcément à une réalité concrète. Jacob et ses descendants sont les Juifs, Esaü et ses descendants sont les
Chrétiens donc un lien proche puisqu'ils étaient frères jumeaux, et Ishmaël représente les Arabes, il était le demi-frère d'Isaac, tous deux fils d'Abraham (excusez-moi mais ne sachant pas si
vous connaissez bien la bible...)


Donc toujours d'après cette exegèse qui est utilisée par d'innombrables personnes qui n'en connaissent pas l'origine, Jacob, le Juif a un lien avec Ishmaël, l'Arabe puisqu'il est son oncle, il a
aussi un lien avec Esaü, le Chrétien puisqu'il est son frère jumeau. C'est pour cela qu'on parle des trois "religions abrahamiques". Les Juifs parlent souvent de leurs "cousins" arabes mais les
Arabes ne le revendiquent jamais, c'est curieux non ?


Si vous voulez essayer d'avoir une autre vision de ce conflit et l'aborder d'après des faits historiques indiscutables mais seulement ocultés par la propagande, lisez les articles classés dans la
rubrique Fondamentaux, cordialement,


 



DAVID BENTATA 24/09/2011 21:09



Bon article! Cependant l'auteur semble ignorer que l'Europe a signé avec la Ligue Arabe un traité qui fondait l'Eurabia selon Bat Yéor et une obligation était de mener une politique anti
israélienne (pour du pétrôle) Cette même Ligue Arabe mène la guerre contre Israël depuis 63 ans sous des formes variées et avec des pantins différents (aujourd'hui Abou Abbas). La dernière
"guerre" consiste à fonder un Etat Palestinien à l'ouest du Jourdain de peur que la loi la seule valable des Accords de San Rémo ne trouve son application.



jf 23/09/2011 19:31



J'aimerais savoir quand va finir la parano israelienne...cf article bensimon


J'ai appris que'israël a été créé par un forcing à l'ONU.


Pourquoi refuser à la Palestine ce qu'israël a eu?


 



danilette 23/09/2011 23:16



Cher JF, je prends la peine de vous répondre en prenant pour préalable que vous êtes de bonne foi mais ignorant si ce n'est pas le cas, et bien j'aurais encore perdu mon temps !


"J'ai appris", laissez-moi vous dire que ce que vous croyez avoir appris est faux !


"Pourquoi refuser à la Palestine ce qu'Israël a eu" ? C'est quoi la "Palestine" ? Vous voulez sans doute dire "le pays que les Juifs ont volé aux Palestiniens" ? Il n'y a jamais rien eu de tel !
Il n'y a jamais eu un pays se nommant "Palestine" habité par des Palestiniens, la Palestine est le nom que les Romains ont donné au pays d'Israël, quand ils sont venus à bout d'une terrible
révolte juive en 135 de notre ère (il y a eu bien d'autres révoltes juives par la suite, en particulier une très grande révolte au 4ème siècle) ! Ensuite ce territoire a fait partie de l'empire
byzantin, l'empire perse, différents califats arabes, l'empire seldjoukide,  puis les Croisés, Saladin, les Mamelouks, enfin l'empire ottoman jusqu'à la guerre de 14 où il n'y avait
absolument pas de pays nommé Palestine mais différentes provinces et régions administratives, la Palestine restant dans le langage courant, l'ancien pays des Juifs à qui on ne cessait de dire
"retournez en Palestine" ! Tous les témoignages et récits de voyages du 19ème siècle s'accordent à dire que le pays était désolé, désertique et surtout surtout avec très peu d'habitants arabes,
quelques tribus de Bédouins qui le traversaient, etc. Jérusalem avait déjà une majorité juive en 1845 ! 


Israël n'a pas été crée par l'ONU en 48 mais par la Société des Nations après la 1ère guerre mondiale, c'est seulement à ce moment que fut (re)créée La
Palestine qui englobait le territoire actuel de la Jordanie, Israël et Cisjordanie, tout cet ensemble avait été confié au mandat britanique par la Société des Nations pour en faire le foyer
national juif ! C'est cela la Palestine historique, rien d'autre sauf à revenir à l'empire romain et aux habitants juifs qui habitaient la Palestine romaine !!! Les Arabes ne se sont
jamais nommés Palestiniens c'est une création tout à fait récente seulement depuis les années 70 !!! Ils mentent effrontément quand ils laissent croire aux ignorants que la Palestine existait
était le territoire d'Israël plus la Cisjordanie plus Gaza, rien de tel n'a jamais existé !


L'ONU ne peut reconnaitre qu'un pays s'engageant à vivre en paix, ce qui n'est pas le cas des Palestiniens ni des pays arabes qui les soutiennent, il doit être reconnu dans des frontières or la
"Palestine n'a pas de frontières", il doit pouvoir subvenir à ses besoins, ce qui n'est pas le cas de la Cisjordanie (vous entendez bien Jordanie dans son nom, vous comprenez pourquoi ?) Les
Palestiniens vivent de l'aide internationale surtout occidentale et de l'aide israélienne, des milliards sont engloutis tous les ans détournés par la corruption sans que jamais rien ne soit
construit positivement ! Vous avez plein d'articles de fond ici, si seulement vous en avez envie, pour connaître les fondements historiques de cette situation, si vous pensez tout savoir et vous
contentez de ce que la propagande arabe vous inculque, alors votre place n'est pas ici.